Vint le jour où la souffrance des autres ne leur suffit plus, il leur en fallut le spectacle

☆Vint le jour où la souffrance des autres ne leur suffit plus, il leur en fallut le spectacle ☆

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Amicalement votre.

___☆ Depuis le jour où mes yeux n'ont fait qu'un avec la lumière du soleil, une question , _______● unique et si belle a bercé mon esprit de tortures telles , s'élevant au dessus des _☆_________♥ montagnes et s'entremelant comme les fleurs sacrées du paradis. Qui suis-je ? ___________________★ Qui peut prétendre répondre à cette interrogation , qui peut ______♡_______● prétendre se connaitre parfaitement et enfin qui peut prétendre être le __●_______☆______☆ maître de sa propre personnalité ? Aujourd'hui, je ne me connais que _☆_________♥ trop peu. Car comme l'a dit un bien grand philosophe " Tout ce que je sais, c'est ___♥____♡ que je ne sais rien ". A part quelques bribes d'informations, quelques mots, ___________● quelques significations, ai-je une place acquise dans un monde brutal et sans ______♡_______● émotion ? Marine . Trouverai-je un jour une parcelle de maturité dans les ___♥____♡ yeux des grands guerriers ? Un sourire amical sur les lèvres d'un ennemi, un chacal ? ___________● 18 ans . J'ai peur de ne devoir oublier ce qu'est sincèrité , j'ai peur d'être forcée ___________________★ de m'assujettir au bon vouloir de gens qui se croient faussement _☆_________♥___☆ supérieurs . Au final, ne devrai-je pas penser à moi comme le font la _______● plupart de ces capitalistes ? Il n'y a pas grand chose à savoir de moi. Retenez _☆_________♥ simplement ma fâcheuse tendance à vouloir d'un monde pure, retenez mon ___________________★ envie d'un monde barbapapa et vous saurez qui je pense être. Au delà ______♡_______● de tout préjugés et opinion commune, j'idolâtre l'inconscient collectif qui __●_______☆______☆ fait de la vie sur Terre l'un des plus grands Enfers. J'arracherai, _☆_________♥ homophobie, politique de rigueur, méchanceté, promesses réduites au néant, ___♥____♡ je les brûlerai et j'en jetterai les cendres sur le bitume . Qu'on piètine ces horreurs! ___________● Qu'on leur crache dessus ! Qu'on les élimine avec force et courage . Suis-je donc ______♡_______● folle ? Non, juste rêveuse.


Maintenant il ne me reste plus qu'à pleurer ceux que j'ai perdu car j'aurais beau pensé à eux comme la prunelle de mes yeux, ils ont tellement gâché ma vie qu'ils n'en font plus partie ...

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 12:55

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 08:19

Moi, l'inconnue de la Treizième rue.

Moi, l'inconnue de la Treizième rue.
Putains, vous m'aurez plus.


Des nuages brouillent ma vue . La pluie commence à tomber dans les méandres de mes yeux clairs ... Et si c'était la dernière ? La dernière fois que cette fine brume parcourait mon corps, faisant de mes rêves, de parfaites confusions printanières ... La magie pourrait s'envoler pour l'éternité et pourtant je reste accrochée, là, dans l'espoir de réaliser les rêves de ceux que j'aime avant les miens ... J'espère chaque jour pouvoir rendre heureux, donner le sourire, offrir mon épaule et pourtant l'impuissance me guette, elle me domine comme je ne l'aurais jamais imaginé ... j'aimerai pouvoir la jeter, l'écraser, l'oublier mais elle est toujours là, prête à ressurgir du passé et me détruire ... J'aurais tellement aimé que mon but serait d'aider . Juste aider . J'aurais aimé que rendre heureux serait ma destinée . Alors pourquoi j'échoue à tous les coups ... Pourquoi suis-je si ... je ne sers à rien ...




J'ai si peur du temps, de ce qu'il fera de moi dans quelques mois, quelques années . j'ai si peur du temps, il va si vite, trop vite, et si je n'avais pas le temps d'accomplir ce pour quoi je suis là ? J'ai si peur, d'avoir vu un été pour la dernière fois, de ne pas en avoir assez profité, j'ai peur de vivre mon dernier hiver, dans l'innocence la plus fatale, j'ai peur de ne pas vivre un prochain printemps, de redécouvrir les fleurs et le soleil qui crépite sur ma peau ... J'ai peur de perdre la vie avant de l'avoir donnée ... J'ai peur de blesser, peur de ne pas accomplir ma tâche, peur de ne pas faire ce que je crois ma destinée ... J'ai peur de ne pas réussir la vie que je voudrais mener , j'ai peur, peur de tout ... Je suis dans cette pièce dont les mur se referment petit à petit sur moi, raccourcissant à chaque millimètre, un peu plus ma vie d'enfant ... Je ferme les yeux et je me vois princesse dans le royaume des cieux, vaguant parmi les nuages, attrapant les étoiles au gré du vent ... Je ferme les yeux et je me vois petite fille, courant dans un immense jardin bordé de fleurs multicolores, caressant ma peau de mille et une douceurs ... Je ferme les yeux et je vois les gens que j'aurais pu aider, je vois là où j'ai échoué, je m'en veux, je m'en veux tellement ...La culpabilité ronge mon coeur, elle n'en laissera qu'une miette ... Celle-ci suffira-t-elle a combler ton malheur ?




Postée derrière la fenêtre, je guette, le bruit du vent, la douceur du temps, la fraicheur d'antan ... Je me souviens de cette vague illusion qui me berçait parmi de tendres clairons ... Et puis le silence envahit l'atmosphère, cette sensation de flottement, de légèreté domine mon coeur comme s'il n'était plus là . Je ressens cette envie, ce désir si profond d'oublier, d'arracher la page et de tout recommencer mais la déception et les regrets hantent mon esprit près à surgir de nulle part et à me crier de continuer à vivre ma vie, telle que je l'ai toujours voulu ... J'aurais beau faire semblant, j'aurais beau sourire, j'aurais beau dire que "tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes", je pourrai faire tout ça, mais ce serait mentir ... Car aujourd'hui comme demain, je ne compte que sur moi-même, car aujourd'hui comme demain la souffrance m'isole des autres, car aujourd'hui comme demain je tue mes rêves et fais vivre mes cauchemars, même les pires ... Je cherche désespérément la route du bonheur . Ne me vois-tu pas courir le long de ce chemin, sinueux ... affolée, secouée par des sanglots de désespoir ? Ne me vois-tu pas pleurer, crier comme si j'étais seule et abandonnée dans un monde de guerre, sans repos ni trêve ? Ne me vois-tu pas devant toi, essayant de trouver les mots, qui feront de mes passions, des sensations de douceurs ?
L'étendue désertique de blanc posée sur le sol, frémit, tremble comme mes mains tenant ce stylo ... Mais ce qui m'empêche de le voir, ce n'est pas la pluie dorée qui tombe de partout ... ce sont les larmes salée qui coulent sur mes joues ...

# Posté le dimanche 01 février 2009 07:35

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 19:19

Mélencauly

Mélencauly
Avez-vous déjà ressenti cette douce sensation de légèreté ? Celle qui vous fait croire au bonheur au plus profond de vous, celle qui vous fait plonger dans une véritable illusion de bien-être . Avez-vous déjà pensé à vous enfouir sous terre, sous prétexte que la vie n'est pas ce que vous auriez voulu qu'elle soit ? Avez-vous déjà renié quelque chose parce qu'il vous faisait honte ? A un tel point que vous n'assumez plus ce que vous êtes ... Ca vous est déjà arrivé de vouloir mourir, ne pas prendre la relève, effacer vos rêves ... éteindre la lumière des étoiles, songer à votre passé comme une véritable souffrance à laquelle vous attribuez un sentiment de culpabilité . Il y a des jours on l'on assimile la pluie à nos larmes, notre âme ésseulée, notre désarroi, notre peur . Il y a des jours où l'on assimile le soleil à cet état d'euphorie que nous ne voudrions voir jamais s'arrêter ... Il y a des jours où tout est gris, tout est morose comme si le temps s'était arrêté d'avancer et que nous étions en marge à une sentiment de dépression . On aimerait tout protéger au péril de notre vie, on voudrait presque laisser la vie là où elle est et disparaître petit à petit ... Avez-vous déjà pleurer sur une chanson car celle-ci vous touche particulièrement ? Avez-vous déjà rit à une blague comme si le temps et la mort n'existaient pas ...Avez-vous déjà chercher à savoir quelque chose qui ne vous regardait pas ? Quelque chose caché par quelqu'un pour que vous ne sachiez jamais à quel point il vous aime sans jamais oser vous le dire ... Pendant mon sommeil j'espère toujours, ne jamais me réveiller, faire des rêves merveilleux qui m'amèneraient au pays des cieux ou encore oublier que la vie peut-être cruelle parfois ... Pendant mon sommeil, je pense à des choses si parfaite qu'en me réveillant au matin, j'ai oublié toute notion de normalité, tout a changé, rien n'est pareil ... Pendant mon sommeil, j'espère inconsciemment que tous ceux que j'aime vivent le bonheur éternel ... J'aimerai croire en la reconnaissance, au pouvoir de l'illusion et de l'amour, en la vérité qui ferait de mon futur, un tissu de joie et de beauté ... Je n'ai jamais cru en l'absence car j'ai la chance de ne jamais avoir été seule ... La solitude de mes maux et l'exactitude de mes sens sont sans doute la clé de l'universalité de mes sentiments ... Avez-vous déjà lu un texte en vous disant que vous n'avez rien compris ? Ou pire, que vous vous en fichez ? A présent c'est chose faite ...




Signé : Soupçon d'égoisme .

# Posté le dimanche 01 février 2009 07:34

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 05:56

Que je meurs à l'instant, si l'envie me prend.

Je marche sur ce chemin sinueux balançant la poussière, au rythme de mes pas . Elle se lève et s'envole comme les feuilles d'automne . Je ne pense à rien, je ne pense qu'à ça, qu'à cette illusion de bonheur, qu'à la douleur de mon coeur ... Cette rue sombre m'enveloppait de pensées effrayantes et de larmes menaçantes . Je marchais à pas rapides avec cette sensation d'égarement et de profonde refléxion, cette sensation de cauchemar suant sur ma peau blafarde ... Je ne m'arrêtai pas, je ne songeai qu'à mon passé oublié, mon passé jauni sur de simples photos cornées, à mon passé abîmé par le temps, à mon passé de pleurs sanglants ... la poussière formait à mes pieds de légers nuages dansants, rompant le silence de la nature et décrivant de jolies formes tout droit sorties de mon imagination . Je m'arrêtais près d'une étendue désertique aux couleurs de l'espoir, le vert des prairies, le vert des soucis ... Je m'allongeai sur le sol d'une froideur macabre et arrachai quelques brins de douceur et de bonheur, quelques brins d'amour et de désir , quelques brins insignifiants, quelques brins de mon enfance, de mon insouciance et de mon innocence ... Je levai les yeux vers cette immense désert au couleur de l'océan et me laissai éblouir par ses rayons de lumière me rappelant ainsi la pureté de mes mots et la perfection de mes rêves ...

# Posté le vendredi 27 mars 2009 17:30

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 06:18